Le palmarès des éditeurs de logiciel Français

Truffle 100 le classement (Top 100) des éditeurs de logiciels français par Truffle Capital

Votre Compte. C'est Gratuit!

2016


Éditorial - Axelle Lemaire

Axelle Lemaire

Le Truffle 100 en est à sa 12e édition, et je salue sa longévité ! Cette année encore, le baromètre de référence permet de constater la forte croissance du secteur des logiciels français. En 2015, le chiffre d’affaires enregistré atteint 7,5 milliards d’euros, contre 6,6 milliards l’année précédente. Le numérique se porte bien, et de mieux en mieux.

Ces chiffres témoignent en effet du virage pris par l’économie française sous l’impulsion de l’action gouvernementale : soutien inconditionnel aux acteurs innovants à l’avantgarde des mutations numériques, avec comme objectif plus global d’accompagner et accélérer la transition numérique de l’ensemble de notre tissu économique et industriel.

Depuis plus de deux ans, le succès de l’initiative French Tech a permis de révéler la force des écosystèmes numériques innovants, présents à Paris (40 incubateurs, 80 espaces de travail partagé, 20 ateliers de fabrication numérique et près de 1 500 startups) et dans les 13 métropoles French Tech labellisées et rassemblées au sein d’un réseau national. Cette carte de France de l’innovation sera bientôt complétée par le lancement des réseaux thématiques qui permettront à d’autres territoires de se raccrocher à la dynamique French Tech.

Le projet de loi pour une République numérique s’inscrit pleinement dans cette stratégie. Il vise à promouvoir une concurrence saine et équilibrée en permettant l’entrée sur les marchés des nouveaux acteurs innovants, grâce notamment au principe de portabilité des données. Il vise aussi à libérer tout le potentiel de l’économie de la donnée, ressourcephare du 21e siècle. Dans ce contexte d’ouverture des données, les enjeux de sécurité des systèmes d’information seront une priorité de mon action, en phase avec la stratégie nationale de cybsersécurité annoncée par le Premier ministre.

Il reste à lever ce paradoxe français : nos compatriotes sont friands de technologies et usages numériques, mais nos TPE et PME résistent encore à franchir le pas de la numérisation. L’industrie du logiciel peut les y aider, et le gouvernement restera cette année mobilisé en proposant des outils incitatifs, simples et pratiques destinés aux petites et moyennes entreprises. Afin de permettre aux entreprises de restaurer leurs marges et de renouer avec les investissements, le dispositif de suramortissement des investissements productifs est prolongé, et amplifié pour s’étendre à l’achat de logiciels associés aux équipements industriels, conformément à la demande des acteurs économiques.

Un des grands enjeux pour l’avenir de la filière des logiciels est sans nul doute la capacité à former en quantité et en qualité des développeurs et informaticiens devenus indispensables à la transition des modèles et des structures par le numérique. Sur ce sujet des ressources humaines, notre pays doit aussi se positionner comme une terre attractive pour les meilleurs talents.

Dans un paysage technologique en constante évolution, le secteur des logiciels tient naturellement une place toute particulière, à la fois phare et vigie de ces changements et levier essentiel de transformation.

Axelle Lemaire
Secrétaire d’Etat chargée du Numérique auprès du ministre de l'Economie,
de l’Industrie et du Numérique


Éditorial - Bernard-Louis Roques


Bernard-Louis Roques

2015 est un bon millésime: 9% de croissance du chiffre d'affaires, doublement des résultats, 15% d'augmentation des investissements en R&D (recherche et développement), une belle dynamique de création d'emplois qualifiés, un effectif total de 107 000 personnes avec un très faible propension à la délocalisation ... Les éditeurs de logiciels Français sont exemplaires, tirent l'économie nationale vers le haut, démontrent que l'esprit entrepreneurial, la prise de risque et le pari sur l'innovation sont de vertueuses qualités porteuses de succès et de conquête.

Ils défendent la place de notre pays sur l'échiquier mondial, contribuent à la renommée de la French Tech.

Les Credit d'impôts (Innovation et Recherche), la réforme envisagée des marchés publics qui nous rapproche d'un "Small Business Act" à la Française, favorisent l'essor de la France digitale.

Seul moteur à rester en panne, la bourse ne joue plus totalement son rôle de fournisseur en capitaux et d'outil pour réaliser des acquisitions. Les éditeurs ne se voient pas gratifiés des valorisations et des levées de fonds qu'ils méritent. Malgré leur croissance et leurs performances, leur PER moyen, inférieur à celui d'Alternext et du CAC40, est presque la moitié de celui de leurs homologues Américains. Les introductions en bourse ne compensent plus les sorties, si bien que seuls 25 éditeurs sont aujourd'hui cotés alors qu'ils étaient 33 en 2011. La récente annonce de l'OPA sur CEGID, 6ème du Truffle 100, corrobore cette analyse. Il est urgent d'y remédier en drainant une partie de l'épargne, si massive dans les contrats d'assurance-vie ou autres PEA, vers les sociétés innovantes.

Bernard-Louis Roques Directeur Général et co-fondateur, Truffle Capital


Éditorial - Laurent Calot

Laurent Calot

Les entreprises françaises ont gagné en maturité et opèrent progressivement mais irrémédiablement leur mutation dans l’ère du numérique. Dans la quasi-totalité des secteurs d’activité, elles doivent s’adapter aux nouveaux usages de leurs clients ainsi qu’aux besoins métiers exprimés par leurs collaborateurs. Les modèles de gestion en sont impactés en profondeur.

Dans le domaine du marketing et des ventes, la gestion omnicanal et les réseaux sociaux bouleversent l’expérience client. Dans les domaines plus techniques (l’industrie, les véhicules, la santé, les villes intelligentes, etc.), c’est l’Internet des objets qui émerge (IoT, Internet of things). Les DRH mettent en oeuvre des outils de collaboration sociale, des solutions accessibles en mobilité et des approches analytiques qui viennent renforcer la gestion des talents et, partant, la compétitivité de l’entreprise.

Ces transformations s’appuient sur des technologies aujourd'hui matures dans les domaines de l’analytique et du Big Data, des médias sociaux ou bien encore de la mobilité/connectivité. Le SaaS, principal levier de croissance du logiciel d'entreprise, en constante progression d’une année sur l’autre chez les éditeurs du Palmarès, a ouvert la voie à une nouvelle configuration de l'offre, en imbriquant plus étroitement les logiciels et les services. Associées au SaaS, les interfaces de programmation (API) simplifient la connexion à d’autres applications pour créer des solutions innovantes. Leur utilisation est un catalyseur pour la création et la stimulation des écosystèmes numériques.

Face à ces changements profonds et bien concrets, les éditeurs de logiciels sont en première ligne pour répondre aux nouveaux besoins exprimés par les entreprises. Selon l’enquête PAC CXO Survey France (2015), les éditeurs talonnent aujourd’hui les ESN comme interlocuteurs privilégiés des entreprises utilisatrices lorsqu’il faut choisir des partenaires externes pour la définition et la mise en oeuvre de leur stratégie numérique. Elles attendent d’eux de l’innovation pour créer de nouveaux produits et services, mais aussi pour dynamiser les modèles d'affaires, les processus et les chaînes de valeur tout en assurant en parallèle la fluidité des opérations.

Les éditeurs de logiciel peuvent avoir confiance en l'avenir : les tendances liées à la transformation numérique devraient continuer à tirer le business du logiciel encore plusieurs années.


Laurent Calot
Président du Groupe CXP



Éditorial - Nicolas Glady

Nicolas Glady

Le Big Data est dans toutes les bouches, des journalistes aux chefs d’entreprises. Mais qu’en est-il pour les développeurs de logiciels ? Il existe évidemment de nombreuses solutions d’analyse et de présentation des données. Mais ces solutions sont pour le moment techniques. Et dans le meilleur des cas ne nécessitent «que» des compétences quantitatives superficielles. Mais peut-on s’arrêter la ?

Ce qui a fait le succès de l’informatique est qu’elle a réussi à sortir de la sphère de l’expertise pointue ou des applications purement business pour s’adapter aux besoins du plus grand nombre. C’est lorsque, au tournant de la fin des années 80, quand des solutions logicielles très faciles d’accès, très visuelles et intuitives, et surtout qui ne nécessitaient pas d’être un informaticien, sont apparues au sein des entreprises et des foyers que l’informatique est vraiment devenu mainstream. C’est quand l’informatique n’a plus été réservée aux seuls informaticiens qu’elle a pu développer tout son potentiel.

Contrairement à beaucoup d’affirmations qui n’engagent que ceux qui les croient, les applications très grand-public du Big Data restent encore à trouver dans la plupart des cas. Si on s’éloigne des exemples très particuliers des pure players, ce que les entreprises appellent aujourd’hui Big Data n’est bien souvent pas fondamentalement diffèrent de ce que ces mêmes entreprises faisaient déjà il y a plusieurs années…

Ce n’est que quand tout un chacun pourra réellement s’emparer du Big Data, que celui-ci deviendra mainstream. Et dans ce cadre, les fournisseurs de solutions logicielles ont un rôle particulier à jouer. A l’instar de ce qui s’est vu au tournant des années 80 pour l’informatique, il reste à trouver les solutions qui permettront au grand public de s’emparer du Big Data, sans pour autant être data scientist.


Nicolas Gladyt
Professeur titulaire de la chaire
Accenture Strategic Business Analytics
et directeur du Centre pour le business
digital de l'ESSEC


Éditorial - Hervé Malinge

Hevé Malinge

Nous le constatons au quotidien, le marketing d’aujourd’hui n’est qu’un lointain cousin de celui d’il y a quinze ans : outils, métiers, relation client, enjeux éthiques… Dans tous les domaines, il a fallu repenser les attentes et les pratiques.

Quelles ont été les conséquences pour les consommateurs et les annonceurs ? Et surtout, quels sont maintenant les défis à relever, les opportunités à saisir ?

Il y a encore quelques années, les décisions d’achat des consommateurs découlaient de l’exposition à des médias à forte audience : TV, Radio, PQR, Marketing direct, etc. La finesse du ciblage dépendait principalement du média en question et était souvent toute relative. Le développement d’internet a révolutionné la collecte des informations clients et généré un volume de data toujours plus important. L’analyse croisée des comportements d’achats, des traces laissées sur les sites internet, des commentaires faits sur les réseaux sociaux… sont aujourd’hui autant de signaux permettant de prédire les comportements des consommateurs et d’anticiper leurs réactions.

Pour faire face à cet afflux de données et les exploiter au mieux, les marketeurs disposent depuis quelques mois de nouveaux outils comme les Data Management Platform. Ces logiciels unifient et réconcilient les données issues de sources hétérogènes off line et on line tous devices confondus, puis segmentent les audiences, et activent en temps réel des actions marketing personnalisées sur les différents canaux (site web, email, display, mobile…). Ainsi, les actions marketing, pilotées par des algorithmes mathématiques, sont de plus en plus ciblées et les messages publicitaires diffusés de plus en plus personnalisés selon les profils clients et les potentiels détectés.

Néanmoins, les enseignes doivent donc répondre à une exigence croissante des consommateurs, tout en tenant compte de leur «disponibilité» à consommer une publicité. L’enjeu majeur pour les enseignes est aujourd’hui de bien gérer leur pression marketing et le contenu de leurs messages publicitaires afin de pérenniser une relation de qualité avec chacun de leur client ou prospect…


Hervé Malinge
Président et fondateur, Makazi



1)Le "Small Business Act", voté le 30 juillet 1953, est le texte fondateur de la politique américaine d'aide en faveur des PME (23 % des appels d'offres publics leurs sont réservés). Cette loi-cadre a affirmé la nécessité d'orienter prioritairement l'action des pouvoirs publics vers la petite entreprise, conçue comme l'élément le plus dynamique de l'économie.
(2)Créés par la loi de finances de 1997, les FCPI (Fonds Communs de Placements dans l’Innovation) sont des fonds commun de placement dont l'actif doit être constitué principalement de titres de sociétés non cotées ayant leur siège ou un établissement stable dans l'Union Européenne, soumises à l'impôt sur les sociétés, employant moins de 2 000 salariés et présentant un caractère innovant.


Truffle Capital CXP ESSEC



Chiffre d'Affaires


Chiffre d’affaires: 12,7 milliards d’€

Variation
du CA Edition en % d'éditeurs

Croissance
(ou stable)
Décroissance

2006

86

12

2007

84

11

2008

87

13

2009

70

30

2010

82

18

2011

83

17

2012

80

20

2013

78

22

2014

98

1

2015

89

11



Concentration
du CA Edition, en % du CA Edition total

Poids des 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015

20 premiers

79

75

75

74

75

75

75

77

76

10 premiers

68

66

64

64

64

64

64

67

65

5 premiers

56

56

54

55

54

52

53

55

54



milliards d’€ CA Edition

Evolution du CA Edition

Contribution
en % du CA Edition total

Contribution du CA Edition

CA Edition

R&D


Répartition des effectifs
en % du total

Poids des 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015

20 premiers

78

75

77

77

67

72

77

81

79

10 premiers

66

64

67

67

60

62

56

65

72

5 premiers

57

52

45

46

51

51

49

58

56

3 premiers

49

51

40

41

43

39

26

54

51


L’effectif R&D

L’investissement en R&D

L’investissement en R&D

L’investissement en R&D

Rentabilité


Résultat net du Top 100

Résultat net du Top 100

Résultat net du Top 100

Résultat net du Top 100

Résultat net du Top 100

Finance - fusions et acquisitions


Rachats

Rachats

Rachats

Rachats


Poids des Régions


Nombre
 
de
2014
sociétés
2015
CA édition
en M€
Effectif
total
Effectif
R&D
Leaders régionaux
T 100
Rang

Ile-de-France

up

59

60

6 225

94 149

13 759

DASSAULT SYSTEMES

1

Auvergne-Rhône-Alpes

up

14

16

655

6 644

1 467

CEGID

6

Pays de la Loire

down

7

6

132

1 735

342

BODET SOFTWARE

29

Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

down

7

5

108

1 125

325

GROUPE COGESER

39

Hauts de France

down

5

4

201

2 280

476

ISAGRI

13

Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente

right

3

3

37

341

65

OCTIME

67

Provence-Alpes-Côte d'Azur

up

2

3

46

343

148

SOFTWAY MEDICAL

46

Grand Est

right

2

2

47

470

141

GROUPE JVS

45

Centre-Val de Loire

right

1

1

12

138

40

ACD GROUPE

85


regions 2016

regions 2016 regions 2016 regions 2016


Tendances


74%

des éditeurs du Top 100 disent avoir une offre en mode SaaS
(contre 68% >il y a un an)


Les 12 tendances qui tirent le marché en % du Top 100

les 10 tendaces

Prévisions de croissance en % du Top 100>pour les éditeurs ayant répondu à la question

Prévissions 2016

Prévisions d’augmentation en % du Top 100 pour les éditeurs ayant répondu à la question

Prévissions 2016

Cartographie applicativeen % du Top 100

Prévissions 2016

Top 10 des pays d’implantation(en % du Top 100)

Pays d'implantation

Palmarès des éditeurs de logiciels français - Avril 2016


Rang Entreprise Société
cotée
Région CA édition 2015
millions d’€
CA total 2015
millions d’€
Effectif total 2015 Effectif R&D 2015
1 DASSAULT SYSTEMES bourse IDF 2 537,9 2 876,7 13 971 5 853
2 SOPRA STERIA bourse IDF 480,7 3 584,4 38450 800
3 MUREX IDF 408 408 1987 405
4 CEGEDIM bourse IDF 324 426,2 3655 499
5 AXWAY bourse IDF 284,6 284,6 1884 650
6 CEGID bourse AUV-RA 260,4 282,1 2250 610
7 LINEDATA SERVICES bourse IDF 172,3 172,3 992 389
8 PRODWARE bourse IDF 136 181,9 1275 334
9 GFI INFORMATIQUE bourse IDF 131,3 894 11778 325
10 ESI GROUP bourse IDF 124,7 124,7 1053 349
11 AVANQUEST SOFTWARE bourse IDF 110,9 110,9 326 101
12 BERGER-LEVRAULT IDF 107,9 120,9 1334 240
13 ISAGRI HDF 101 146 1400 275
14 INFOVISTA IDF 93,5 93,5 440 153
15 EFRONT IDF 83 83 630 137
16 LECTRA bourse IDF 69,7 237,9 1517 265
17 TALEND IDF 68,5 68,5 524 164
18 FIDUCIAL INFORMATIQUE AUV-RA 63,2 71,4 567 120
19 ESKER bourse AUV-RA 57,6 58,5 380 75
20 TALENTIA SOFTWARE IDF 54,4 54,4 400 80
21 GENERIX GROUP bourse HDF 53,7 53,7 362 49
22 SAB IDF 53 53 670 320
23 CASSIOPAE SAS IDF 52,9 52,9 476 220
24 NEOXAM IDF 50 50 368 179
25 PLANISWARE IDF 46 46 200 40
26 MEGA INTERNATIONAL IDF 42,5 42,5 325 77
27 DL SOFTWARE bourse IDF 42 51,4 469 192
28 EVERTEAM AUV-RA 40 40 300 95
29 BODET SOFTWARE PDL 38 38 270 70
EBP INFORMATIQUE IDF 38 38 400 95
31 DALET bourse IDF 37,5 47,5 330 125
32 PROLOGUE bourse IDF 37,0* 71,1* 219* 46*
33 CAST bourse IDF 35,2 36,3 270 85
34 TESSI bourse IDF 35 290 5000 50
35 GROUPE CEGI IDF 34,1 34,1 392 91
36 OODRIVE IDF 32,6 32,6 265 135
37 CIRIL GROUP AUV-RA 31 31 260 90
38 MISSLER SOFTWARE IDF 30,1 30,1 225 86
39 GROUPE COGESER LRMP 30 45 300 26
40 HARDIS AUV-RA 29,1 68,8 732 55
41 TALENTSOFT IDF 29 29 320 130
42 PROGINOV PDL 27,9 27,9 197 86
43 KDS IDF 27,4 27,4 167 60
44 IGE+XAO bourse LRMP 27,3 27,3 388 180
45 GROUPE JVS GE 27,2 27,2 278 60
46 SOFTWAY MEDICAL PACA 26,3 27,1 261 102
47 CYLANDE HDF 26,2 29,3 326 97
48 GROUPE SIGMA PDL 26 62 800 59
49 A-SIS AUV-RA 25 25 232 26
50 GROUPE SOGELINK AUV-RA 24 31 150 37
51 HARVEST bourse IDF 23,2 23,2 210 140
52 ITESOFT bourse LRMP 23,1 23,1 219 52
53 PROWEBCE IDF 23 122 305 49
54 DIMO SOFTWARE AUV-RA 22,3 32 340 70
55 IVALUA IDF 22 22 165 30
56 MEDASYS bourse IDF 20,9 20,9 215 75
57 BI-SAM TECHNOLOGIES IDF 20,4** 20,4** 110 35
58 EVOLUCARE HDF 20,3 21,1 192 55
59 EASYVISTA bourse IDF 20,2 20,2 150 20
SOLWARE AUV-RA 20,2 23,5 243 26
61 DIVALTO GE 19,9 19,9 192 81
62 VIF PDL 18,1 18,1 185 85
63 QUALIAC AUV-RA 17,8 17,8 155 72
64 4D SAS IDF 17,3 17,3 183 80
65 TINUBU SQUARE IDF 17 17 93 42
66 LOMACO LRMP 16,9 16,9 110 29
67 OCTIME ALPC 16,3 16,3 150 20
68 SIDETRADE bourse IDF 16 16 165 51
69 EVIDIAN IDF 15,6 15,6 118 47
70 AKANEA DEVELOPPEMENT AUV-RA 15,5 16,1 144 31
71 WITBE IDF 15,2 15,2 91 27
72 ACA IDF 15,1 15,1 90 30
73 FUTURMASTER IDF 14,3 14,3 140 40
74 INFOLOGIC ENGINEERING AUV-RA 13,9 13,9 158 37
75 COHERIS bourse IDF 13,5 13,5 136 45
76 DENY ALL IDF 13,2 13,2 67 34
77 A2IA IDF 13 13 75 39
78 EFFISOFT IDF 12,8 12,8 102 16
79 DATAFIRST AUV-RA 12,5 12,5 120 24
80 IP-LABEL IDF 12,1 12,1 89 15
81 ARC INFORMATIQUE IDF 12 12,1 103 32
ARPEGE PDL 12 12,2 134 29
INVOKE IDF 12 12 104 20
84 VISIATIV AUV-RA 11,7 82,7 500 73
85 ACD GROUPE CENTRE-VDL 11,6 11,6 138 40
SEFAS INNOVATION IDF 11,6 11,6 105 40
87 SAlVIA DEVELOPPEMENT IDF 11,4 13 105 24
88 EUDONET IDF 11,3 11,3 118 42
89 MEILLEURE GESTION IDF 11,2 11,2 137 15
90 CARL SOFTWARE AUV-RA 11 11 113 26
GROUPE ACH@T SOLUTIONS LRMP 11 11 108 38
NP6 ALPC 11 11 93 15
93 EVERWIN IDF 10,7 10,7 116 22
94 KLEE GROUP IDF 10,4 49,1 416 35
95 ENOVACOM PACA 10,4 10,4 24
96 MISMO INFORMATIQUE PDL 10,2 18,2 149 13
97 LASCOM IDF 10 10 74 25
98 BUSINESS DOCUMENT IDF 9,9 9,9 55 14
99 IRIUM ALPC 9,7 10,6 98 30
100 CLIP INDUSTRIE PACA 9,2 9,2 82 22

(1) Estimation CXP concernant CEGEDIM : le périmètre pris en compte est celui des divisions «Professionnels de santé» et «Assurances et services» – (2) Effectif R&D estimation - (3) Chiffres non audités - (4) Estimation de l’éditeur - (5) dans le périmètre de MORPHO depuis le 01/01/2015 - (6) Valeur 2013